Quand il faut réhabiliter un site contaminé, accompagner un client dans ses obligations ou répondre à une urgence, notre premier réflexe est de penser aux équipements, aux procédures et aux normes. C’est normal. Mais après des années en première ligne, une chose devient claire : ce qui différencie un projet bien mené d’une situation qui bascule n’est rarement une question technique, mais plutôt la manière dont une équipe est dirigée. La capacité de coordonner les gens, de prendre et de communiquer les décisions avec ses collaborateurs est essentiel à la réussite d’un plan sur le terrain.
C’est ce type de leadership qui vient d’être reconnu. Notre présidente, Marie-Josée Bhérer, figurait parmi les finalistes au titre de Femme d’affaires de l’année de la Chambre de commerce et d’industrie de la Rive-Sud (CCIRS). Toute l’équipe de Laforge Environnement est très fière de cet honneur. C’est aussi une belle occasion de parler de ce que des milliers d’interventions nous ont appris sur l’importance du facteur humain.
Un enjeu environnemental est avant tout une affaire humaine
Un sol contaminé, un terrain à sécuriser avant une vente, un déversement à maîtriser : sur papier, ce sont des problèmes techniques. Dans les faits, ce sont surtout des gens qui comptent sur nous. Un gestionnaire inquiet quant à la valeur de son terrain; un assureur qui cherche à limiter les coûts; un promoteur qui ne veut pas rater ses échéances; une communauté qui s’interroge sur sa sécurité. Toutes ces situations deviennent associées à une personne réelle.
Aucune procédure, aussi solide soit-elle, ne répond à elle seule à tous les aspects de ce défi. Notre devise résume notre approche en une phrase : le problème est environnemental, mais la solution est humaine.
Bien diriger, dans notre métier, c’est garder une vue d’ensemble, établir clairement qui décide de quoi, et faire circuler l’information en toute transparence entre tous ceux qui sont concernés : clients, partenaires, fournisseurs et toute autre entité responsable.
Trois choses que des milliers de mandats nous ont apprises
Au fil du temps, certains principes émergent qui reviennent toujours. Voici trois des plus fondamentaux.
Un plan clair dès le départ
Dans un projet environnemental, l’improvisation finit toujours par coûter cher. Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, notre approche n’a rien d’improvisé, même en contexte d’urgence. Elle est structurée, rigoureuse et systématique.
Nous nous appuyons notamment sur le Système de commandement des interventions (SCI) et sur des méthodes éprouvées, telles que la démarche PPOST (Priorités, Plan, Organisation, Sécurité, Tactiques). Ces outils nous permettent, dès le départ, d’établir clairement les rôles, de structurer la prise de décision et d’assurer une lecture commune de la situation par l’ensemble des intervenants.
Du premier diagnostic jusqu’au rapport de conformité, cette approche réduit les angles morts, accélère les décisions et permet à chaque membre de l’équipe de savoir exactement ce qu’il doit accomplir, peu importe les imprévus sur le terrain.
Une communication transparente, en tout temps
Si la transmission de l’information peut parfois paraître trop complexe ou prendre trop de temps, un manque de communication demeure une erreur. Une communication transparente avec le client, les partenaires, les fournisseurs et les instances gouvernementales permet à chacun de prendre des décisions éclairées, et la confiance qui en découle fait avancer le projet plutôt que de le freiner. C’est aussi une marque de respect qui rassure, puisque nos clients savent toujours où en sont les choses.
De la rigueur et de l’écoute
La rigueur, pour nous, n’est pas sujette à négociation : les normes sont respectées, les coûts sont surveillés, tout est documenté. Mais chaque dossier, c’est d’abord une entreprise ou un gestionnaire qui nous fait confiance dans un moment qui compte pour lui, et ça reste notre priorité. C’est ce souci des gens, autant que ses réussites, que la CCIRS a salué en nominant Marie-Josée.
Un leadership qui rejaillit sur toute l’équipe
Un bon leadership façonne toute une culture d’entreprise qui découle naturellement du haut de l’organigramme. Cela se traduit par une équipe qui adopte une pratique fondée sur la rigueur, la transparence et l’écoute sur le terrain.
Et ce terrain, pour nous, englobe tout le Québec. De Matane à Rouyn-Noranda, du Saguenay à la Montérégie, nos équipes interviennent partout en respectant les mêmes standards et la même proximité.
Chaque client a son chargé de projet attitré, qui connaît les réalités de sa région, les règlements municipaux et les enjeux de son secteur. C’est ce qui nous permet d’intégrer le client à chaque étape du processus décisionnel, de nous appuyer sur un réseau solide de partenaires et de fournisseurs locaux, et d’agir vite sans jamais sacrifier la sécurité des gens. La marque de reconnaissance reçue par notre présidente reflète l’excellence de toute une équipe qui partage les mêmes valeurs, d’un bout à l’autre de la province.
Ce qu’il faut retenir
En environnement, la meilleure technologie et les procédures les plus robustes ne valent pas grand-chose si personne ne les porte avec clarté, transparence et humanité. C’est ce facteur humain – rarement chiffré dans une soumission, mais déterminant sur le terrain – qui transforme un mandat complexe en un projet bien mené.
Et si la nomination de Marie-Josée nous rend fiers, c’est surtout parce qu’elle confirme ce qui nous anime depuis le début : bien diriger pour bien s’occuper des gens. C’est cet engagement que nous mettons à votre service, chaque fois que vous nous confiez un projet. Bravo à toutes les personnes finalistes et gagnantes de cette édition, votre travail et votre vision font rayonner notre communauté d’affaires.
Une évaluation à mener, un terrain à réhabiliter, une obligation à respecter ou une urgence à maîtriser? On vous accompagne à chaque étape, avec une approche rigoureuse, transparente et profondément humaine.
Écrivez à un expert de Laforge Environnement ou composez le 1 844 255-5236.


